jeudi 20 septembre 2007
les feuille d'automne ou bordeaux 3 connection
et bien c'est partie pour une nouvelle année d'études... je vais retrouver ou plutot trouver les siéges, les fauteuils que dis-je de l'amphi 700 et tenir mon blog de maniére plus assidue je l'espere si ma grande flémagite aigue ne reprend pas le dessus... j'ai en plus quelques billet en attentes sur mes derniéres lectures et derniers filmes...
sinon l'humeur du moment est au vagabondage et au projets de déménagement avec mon amoureuse a Paris l'an prochain, en esperant pouvoir decouvrir et courir le monde toujours autant lié d'amitié et d'amour.
ha l'amour, il fallait bien que j'en parle a un moment donné quand même, loin de faire une grande déclaration en ligne je voulais en dire quelque mots, le marasme de la semaine derniére passé... La relation que j'ai avec Elle et même si ca n'a pas toujours eté le cas, est aujourd'hui, ce que je pense etre l'amour. Un partage complet et total de soi, une ouverture a l'autre pouvant amener a parler de tout même de se qui a pu nous séparer... une confiance aveugle, même si ce n'est pas tout les jours évident, ni pour l'un ni pour l'autre. C'est en construisants tout les jours que l'on peut arriver a ce sentiment de pleinitude qui nous embarque chaque jours vers de nouveaux horizons. Donc pour moi l'amour a plusieurs casquettes la meilleure amie, l'amante, la confidente, l'objet de jalousie, la concubine.
Ensuite il y a toujours les copain tantôt la, tantôt absents, tantôt depressif...
enfin voila un debut d'anné qui s'annonce prometteur plein de sex de drogues et de rock'n roll... et d'amour...
mercredi 29 août 2007
scott irvine
Nous voila parti pour williamsburg petite ville New York et surtout
quartier des artistes a la découverte de Scott Irvin. Ses photos son exactement tout ce que j'aime... du noir... du blanc.. beacoup de gris... du désespoir, du rock, et des friches industrielles.
le peu de biographie que j'ai pue trouver sur lui nous apprend qu'il a etudier aux états unis et en australie et qu'il commence a exposer a partir de 1999. c'est du coté de bogart street a bushwick qu'il a son atelier, dans lequel on peut le voir sur une des photos, installé dans un vieil immeuble industriel en briques rouges (welcome to brooklyn). je vous laisse apprécier les quelques photos, elles parlent d'elles-même.
sinon pour voir l'intégralité de ses photos et surtout son magnifique site... il suffit de cliquer ici
sinon ne le dites a personne mais je projéte de partir croquer la grosse pomme l'été prochain et donc d'aller visiter tout le ateliers d'artistes de brooklyn et environs... 
(sinon vous trouverez son site en lien sur la colonne de droite)
mardi 28 août 2007
Marie Darrieussecq - Truisme-
dans mes récentes lectures, qui furent pour moi des succés ( Joyce portrait de l'artiste en jeune homme;ou Fuentes appolon et les putains et divers écrit sur Céline entremélé des essaies de Montaigne...), j'ai eu le déplaisir de rencontrer Marie Darrieussecq, a travers son roman truisme. Les seuls point fort que j'ai pue lui trouver furent les sujet originaux traités, comme la féminité ou l'annimalité de l'être humain dans sa vie de tout les jours que ce soit envers lui même les autres ou dans ses relation amoureuses physique ou moral. En revanche ces thémes sont traité d'un maniére sous Kafkaien qui est a mon avis honteuse. Les phrases sont d'une simplicité enfantine, de trois ou quatre mots, sans a mon sens réelle recherche stylistique. Mais les anglo saxon... ou mais nous ne pouvons y retrouver cette force, cette viguere, la puissance qu'il peuvent dégager de leurs textes... c'est donc une histoire deja vue ( la métamorphose de kafka) au style pathétique. C'est peu, vraiment peu pour une normaliénne...
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
mardi 21 août 2007
La créperie
et bien aprés mure reflection , j'ai enfin décidé de me lancer dans l'écriture d'un roman dont le titre sera la créperie. Un road trip imaginaire, avec l'allemagne comme toile de fond. Je compte y faire un tabeau multidimensionnel de ce que peut etre un enfant de vingt an, laché dans le monde des adltes et des premiéres expériences qu'elles soit amoureuses, sexuel en tout genre, de travail, de voyage, d'argent, et surtout de liberté , en passant par la drogue et la descente au enfer. Un roman a large porté autobiographique mais en revanche pas un reflet exacte de ma vie, mais plutot de mes fantasmes.
shortbus
John Cameron Mitchell
casting:
Sook Yin Lee
Paul Dawson
Lindsay Beamish
Pj Deboy
Raphaël Barker
Jay Brannan
nous partons sur les traces de quelques personnages charismatiques, et surtout new yorkais, dans leur quêtes de l'amour sous toutes ces formes. C'est dans un club underground moderne que nous les retrouvons soir aprés soir pour partager leurs vies et leurs ébats, de quelque sexualité que ce soit. entre une sexologue qui n'a jamais connue l'orgasme et qui le cherche désespérèrent, la dominatrice incapable de vivre une vrai relation humaine et le couple gay qui aprés six ou sept ans de vie commune cherche a ouvrir son couple, nous pouvons nous régaler de scène d'orgies sans tomber dans la pornographie.
donc
un film qui est un des meilleurs vue ses derniers temps, avec des
acteurs sensationnels qui n'en sont d'ailleurs pas forcément. On sent
une réélle cohésion entre eux, en particulier dans les scène de sexe qui
ne sont pas simulées et garde toutefois une certaine retenue. j'ai
vraiment adoré le coté dépravé mais en même temps très simple et beau.
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
le lien du site officiel ici
le lien du myspace ici
jeudi 16 août 2007
Plongé dans l’entité noir de la salle de cinéma
Plongé dans une obscurité
sans borne la salle s’éveille dans une nuit de passions.
Le temps s’est arrêté pour
toujours… Un toujours, un temps qui durera une bobine… une image bohême
s’enlaçant de la toile pour la tenir éveillé toute cet nuit.
Les feux coulent, et moi
devant… tout devant… j’étanche ma soif de toutes ces fausses émotions
créatrices d’espoirs et de passions éphémères.
Arrêté quelque part dans une
forme d’espace antithétique je rêve de moi pour sentir doucement mon existence
crever l’écran.
sexe
Allongé sur le voile noir de
son silence, elle s’étend au centre du matelas de mes fantasmes, habillé de la
seule lumière rouge.
Lumière rouge au pris de son
sang… du plaisir que cette toison châtain parviendra à extraire de mes sens.
L’odeur joyeuse de sa peau,
le parfum de son sexe calme mes songes et me plonge dans cette réalité onirique
de chair et de plaisirs.
La nuit est noire.
mercredi 15 août 2007
Jack kerouac, sur la route
" sept ans sur la route , trois semaine pour écrire" 
et voila un des romans, si ce n'est le roman fondateur de la beat generation qui enflamma les etats unis culturels dans les années cinquantes. Keouac signe ici un roman quasi autobiographique ou il se met en scéne a travers son double littéraire "Sal paradise" pendant son vagabondage sur les routes américaines. A travers sa course folle pour une forme de recherche paternelle et mystique il nous dépeint un pays se relevant de l'aprés guerre au son du bop. Une jeunesse bafoué qui s'enfuis sur les routes pour voir, pour vivre... Au volant d'un pick up ou d'une ford 1937 il nous conduit a tombeau ouvert a rencontrer le tres spirituel Dean Moriarty ou encore se chèr Carlo Marx pour finir avec Old Bull Lee.
Nous voila donc partie dans un roman ennivrant a lire comme il a était écrit, d'une traite. une fin a en decrocher les larmes aux yeux... surement un des meilleurs livres que j'ai pue lire cette année. un auteur de la trempe de Bukowsky ou de Céline, en passant par Vian et surement un peu de Joyce derriére tout ca.
voici les différents périples depeint dans sur la route.
quelques photos de notre homme... la bio la plus compléte est ici
lundi 13 août 2007
je ne parle pas au cons...
" les seuls gens qui existent pour moi sont les déments, ceux qui ont la démence de vivre, la démence de discourir, la démence d'etre sauvés, qui veulent jouir de tout en un seul instant, ceux qui ne savent pas bailler ni sortir un lieu commun mais qui brulent..." jack kerouac-sur la route-
d'une relation amoureuse
a Cécile, tout les battements de mon coeur (aragon)
Amour… prix a payé infiniment
enfouie en un problème passionnant d’un inconscient malade.
Souffrance mutuelle se
rejoignant en un même corps habité par deux esprits
La complexité de la relation
opposée nous amène une réalité laxative de nos espoirs et illusions
Une confiance parfois bafoué
par l’autre… l’autre que l’on aime plus que nous même… redonné a coup de crises
Ses larmes de sang pourvue
qu’elles soit de sang soignent touts les plaies aussi profondes soient elles
grâce au temps éphémère qui nous entoure.
Pardonnons nous cet amour et
consommons le a deux peut importe le bout par lequel on commence il sera
interminable.





